ON EN PARLE...

Sortie de la MÉTHODE TAGRINE :

LA MUSIQUE AVEC PLAISIR. Trente leçons pour débutants.

Apprendre la musique avec plaisir, c'est la méthode que propose Nathalie Béra-Tagrine dans ces volumes destinés aux jeunes pianistes débutants.

Des recueils clairs et ludiques où la talentueuse musicienne nous livre les conseils qui lui ont été transmis par sa mère, Nadia Tagrine, et les met au service d'une technique d'apprentissage où le goût de jouer s'acquiert par un travail assidu et rigoureux.

Les ouvrages - avec CD - présentent une sélection de morceaux allant de la musique classique au jazz, en passant par des mélodies populaires, afin de développer la sensibilité musicale des apprentis et les amener à rechercher un beau son.

Stéphane Friédérich -Classica Septembre 2012-  n° 145

Pianiste de grand renom, fille de Nadia Tagrine, autre virtuose du clavier, Nathalie Béra-Tagrine a le désir de faire profiter les plus jeunes de son savoir pédagogique.

Il est vrai que lorsqu'on a eu la chance de côtoyer Vlado Perlemuter, György Sebök, Dimitri Baskirov, entre autres, on a toutes les (bonnes) raisons de publier une méthode !

Le premier volume de la Méthode Tagrine "Mes premières années de piano et de solfège" porte un crédo qui devrait être au fronton de toute classe de piano :

apprendre des morceaux mélodieux, associer étroitement formation musicale et pratique instrumentale et faire varier les doigtés. (CD inclus).

Article de la revue PIANISTE n°76.

A première vue, cette méthode parait assez traditionnelle.

En fait, elle systématise l'expérience d'une pédagogue, par ailleurs concertiste, mais qui a consacré la plus grande partie de sa vie à l'enseignement, suivant en cela l'exemple de sa mère, Nadia Tagrine, qui a tant contribué, pendant plus de vingt ans avec Roland-Manuel

à faire connaître et aimer la musique dans l'émission « Plaisir de la musique ».

La plupart des pièces présentes dans ces deux volumes ont été composées ou harmonisées par l'auteur.

Ce sont des modèles de goût qui formeront avec sureté l'oreille mélodique et polyphonique des élèves.

Les volumes sont accompagnés de deux CDs sur lesquels on peut retrouver l'ensemble des pièces et qui sont, eux aussi, un modèle d'interprétation.

On peut faire vraiment de la belle et bonne musique avec peu de notes...

Ajoutons que le côté systématique de la méthode permet, paradoxalement, une grande souplesse dans sa mise en œuvre. Ce n'en est pas la moindre qualité.


L'Education Musicale n°101 (mars 2016)

Sortie des Pièces Récréatives au Royaume-Uni:
Traduction française (extraits)

Extrait du site www.musicteachemagazine.co.uk

Septembre 2016

{...} Voici celles que j'ai aimé et que je vous recommande pour cette rentrée : les Pièces récréatives pour piano de Nathalie Béra-Tagrine. {...}

Les 4 volumes de pièces tout à fait exquises que je

vous invite à découvrir, s'inscrivent en complément de

sa méthode.

Elle précise que ces pièces ont été composées pour

ses plus jeunes élèves car c'est avec de jolies mélodies qu'on peut les aider à faire de rapides progrès.

Elle a, selon moi, atteint son objectif.

Le volume 1 est destiné aux débutants moyens plutôt qu'aux tout débutants. 

Les pièces (8 mesures en règle générale) sont courtes mais on y apprend déjà les accords, les croches, les doubles-croches et les notes pointées.

Le volume 2 intègre, de façon progressive, de nouvelles difficultés.

Le volume 3 correspond grosso modo au niveau intermédiaire (avec, dans pratiquement tous les morceaux, des déplacements à la main gauche) et le volume 4 au niveau avancé {...}

Chaque volume prépare implicitement à découvrir Satie, Ravel, Debussy ou Chopin.

Certains morceaux conjuguent la mélancolie d'un Eric Satie et les mélodies d'un Frédéric Chopin.

Toutes ces pièces miniatures, très abouties et absolument exquises, seraient dignes de figurer au programme d'un concert ou d'un concours.

Il est tout simplement impossible de vous dire

si je préfère tel ou tel morceau car tous, sans

exception, sont de véritables petits bijoux {...}

Fiona LAU

                                 Traduit par Sophie Mestrallet-Garnier